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L'église

L'église

DES ORIGINES AU XVIIIe SIÈCLE

Saubion étant jadis située dans la vicomté de Maremne, elle a bien évidemment dû en partager l’histoire assez tourmentée; mais on ne possède d’autre renseignement sur son passé propre que l’acquisition en ce lieu d’un moulin de Pouyanne en 1296 par Amanieu VII d’Albret.

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En dépit de l’existence d’une caverie sur son territoire, la communauté de Saubion était sans doute alors assez humble, car elle ne formait pas une paroisse indépendante, mais était rattachée à celle de Saint-Vincent-de-Tyrosse et comme elle intégrée à I’archiprêtré de Maremne et au diocèse de Dax : en 1239, l’évêque Navarre de Miossenx (1239-1272) renonça en faveur du chapitre de la cathédrale à la part de la dîme, du reste fort modique, qu’il possédait dans l’église de Saubion.

Des origines et de l’histoire ancienne de l’église elle-même, on ignore tout. Mais on doit sans doute les mettre en relation avec la présence au voisinage immédiat d’une fontaine très vénérée consacrée à Saint-Roch et à l’existence à quelque 300 m d’une seconde fontaine dédiée à la Vierge, dont la statue du XVII a récemment été apportée dans une petite chapelle proche de l’église.

En 1587, une compagnie de gens de guerre commandée par le capitaine du Branar se livre à de nombreuses exactions dans toute la région, et sans doute en particulier à Saubion, où elle demeure deux jours et deux nuits ; mais on ne sait rien de la nature et de la gravité de ces déprédations ou de celles qui ont pu être infligées au cours des troubles des années 1569-1570, ou plus tôt pendant la Guerre de Cent Ans.

Au cours des deux siècles suivants, le commandeur de l’Ordre de Malte de Bayonne prélève des droits dans la paroisse, dont la pauvreté ne cesse pourtant d’être soulignée : en 1745 la perception du Santou ne fournit que 10 mesures de froment, contre plusieurs charrettes pour certaines des paroisses voisines. Et si, au cours de sa visite pastorale de 1740, Mgr Suarez d’Au Ian constate le bon état de la voûte du sanctuaire peinte en figures gothiques, des vitraux et de l’autel, il doit décider des mesures pour la réparation immédiate du clocher, dont la flèche menace une ruine prochaine ; la situation ne cessera pas pour autant de s’aggraver, puisque la visite de 1748 signalera l’urgence d’intervenir sur le clocher et la flèche qui est au-dessus, laquelle est toute en désordre, les cloches même n’étant pas bien assurées ; il sera également demandé que l’on recrépisse les murs du porche et du clocher du côté de la mer, après en avoir fermé les crevasses; enfin, on notera que l’humidité était si grande dans toute l’église que le retable et l’autel se pourrissaient.

Une nouvelle fois, le manque de ressources obligera à retarder les travaux : en 1769, comme la tourelle du clocher est découverte depuis longtemps, le jurat Chrysostome Desdaux prend les choses en mains et met les travaux aux enchères; puis, comme la communauté ne peut payer la somme pourtant modique de 70 livres demandée par l’adjudicataire, elle offre au maître charpentier une pièce de terre communale, en tuyas et marais, avec quelques pins, d’une contenance de 3 arpents et demi environ ; la tourelle peut ainsi avoir se toiture « avec la circonférence et hauteur convenables » pour les fêtes de Pâques.

En dépit de sa pauvreté, la communauté tient pourtant à assurer la dignité du culte : alors qu’en 1780 elle ne peut adjuger ses fruits décimaux que pour 27 livres dix sols, le 28 mai 1787, son marguillier passe un marché pour la dorure de son autel avec Joseph Ferrand « peintre et doreur».

LES TRAVAUX DU XIXe ET DU XXe SIÈCLE

Les difficultés de la période révolutionnaire ont sans doute aggravé l’état de l’édifice : en mai 1806, on doit décider de recouvrir toute l’église, le clocher et la sacristie, de réparer le lambris de l’église et le plancher du clocher, de recrépir tout l’extérieur. Mais les aides dont peut désormais bénéficier la commune permettent d’effectuer les nombreux travaux nécessités par la vétusté et par les dégradations dues aux intempéries venues de l’Océan tout proche, ou entraînés par la volonté d’embellir et de moderniser l’édifice.

C’est ainsi qu’en 1825, on ne se contente pas de refaire le plancher et la balustrade de la tribune, de remplacer des pièces courbes et 128 m2 de lambris de la nef, mais on peint ces lambris en bleu avec des étoiles, et on décore en faux marbre l’autel et le tabernacle. En 1832, on doit de nouveau réparer les lambris, et en 1834 on blanchit au lait de chaux l’église, la sacristie, et le porche préalablement recrépi, on refait le carrelage, des portes, la fontaine; cependant, en 1836, on démolit un ancien mur derrière l’autel, on ferme par une cloison de plâtre des ouvertures alors découvertes, on enduit le mur du fond et on le peint en jaune, on élève deux colonnes en faux marbre de part et d’autre de l’autel, on refait le tabernacle et le tombeau de l’autel en changeant la forme de ce dernier, on repeint des portes, la galerie et l’escalier de la tribune et des éléments de mobilier.

En 1838-1839, ce sont plusieurs ouvertures que l’on refait ou ferme par de nouvelles menuiseries, on peint à l’huile les bardeaux du clocher pour les mieux conserver, on y crée des lucarnes et on couronne le tout d’une croix de chêne, on blanchit à la chaux l’extérieur des murs.

En 1844, il faut de nouveau remanier entièrement la toiture de l’église, de la sacristie et des dépendances ; mais, l’année suivante, on consacre encore une somme importante à remplacer le tabernacle et sa niche par un tabernacle gothique en pierre avec exposition, à l’encadrer d’anges adorateurs en plâtre, à appliquer sur le pourtour du sanctuaire une boiserie peinte, avec corniche, banquette et banc à trois places.

Après une réparation très partielle de la toiture de l’église et du clocher en 1848, avec pour ce dernier une application de peinture à l’huile noire sur les bardeaux et fourniture d’une croix de fer au sommet, on consacre en 1854, 1333 francs au renouvellement du mobilier liturgique : remplacement du maître-autel par un neuf en bois de sapin, de style gothique, de 5m de haut et 4m de long, avec 7 portraits d’apôtres peints sous les ogives et des clochetons bronzés dorés ; mise en place d’une table sainte en fer et fonte et d’une chaire à prêcher avec abat-voix, en chêne et noyer; décoration de la voûte ogivale du choeur.

Cette période de travaux intenses est suivie de plus de trente années d’une relative passivité. Bien que l’église, demeurée jusque-là simple annexe de Saint­Vincent-de-Tyrosse a été érigée en succursale en 1864, il faut attendre les années 1888-1893 pour que soit réalisé un premier programme de réfections sous la direction de l’architecte départemental Maumen, de Mont-de-Marsan : les lames de bois du clocher sont remplacées par des tuiles plates de Riscle ; à l’intérieur de la nef, après avoir renoncé à construire des voûtes en carcasse de sapin et plâtre, trop compliquées et coûteuses et qui auraient pu exercer une poussée au vide, on se contente de restaurer la voûte en planches.

C’est donc finalement au début du siècle suivant que l’on entreprend un important ensemble de travaux destinés à résoudre des problèmes rémanents, mais aussi à mettre l’édifice au goût du temps: en 1903-1904, l’architecte Gazalis de Biarritz fait couvrir le clocher d’ardoises, percer dans la nef 5 baies de style ogival, lancer sur cette nef des voûtes en briques creuses sur chapiteaux de staff, doubleaux et nervures avec clés, exécuter des crépis et des enduits de plâtre peints à trois couches, et un nouveau carrelage. L’ensemble sera décoré de peintures par le peintre Leduc de Bordeaux en 1912.

Suit encore une longue période où l’on se contente des travaux les plus urgents, entraînés par les nombreuses dégradations dues aux tempêtes et intempéries ordinaires. Dès lors, les désordres s’aggravent, et c’est finalement une restauration complète qui va devoir être entreprise en 1980 sous la direction de l’architecte des Bâtiments de France Cheynel. On retire alors les revêtements d’éverite sous lesquels on avait dissimulé les dégradations, on refait les enduits, on rejointoie les piliers, on repique et on sable les voûtes et les nervures, on refait la couverture d’ardoises du clocher et de ses lucarnes, ainsi que le plancher couvrant l’entrée.

Au cours de ces travaux, l’enlèvement du dallage du choeur a permis de découvrir dans l’axe, à 3,80 m du mur du fond, une grande dalle recouvrant un caveau en pierre de taille, comportant des barres de fer transversales destinées à recevoir des cadavres: ce «pourrissoir» était comblé, mais l’exploration des déblais par Brigitte Watier, correspondante du Service régional de l’archéologie, a livré les ossements de quatre hommes et d’une femme, ainsi que des objets parmi lesquels des bijoux malheureusement trop peu caractéristiques pour fonder une quelconque hypothèse chronologique.

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ANALYSE ARCHITECTURALE

UNE ÉGLISE DU XIe SIÈCLE

L’intérêt pour les questions religieuses manifesté au cours du XIe siècle par la famille vicomtale de Maremne, en particulier par l’établissement de relations étroites avec l’abbaye de Saint-Sever, a sans doute favorisé l’organisation du réseau paroissial et donc l’édification de nouvelles églises. Malheureusement, les destructions, les modifications, puis les reconstructions totales des siècles suivants ont fait disparaître ou gravement défiguré beaucoup de ces édifices.

Notre-Dame de Saubion conserve aujourd’hui encore des parties d’une première église, dont malheureusement les enduits qui les recouvrent en totalité empêchent de reconnaître avec certitude l’extension exacte et certaines particularités: on sait cependant que ces éléments sont construits en moellons, qu’ils étaient dépourvus de tout renforcement et de toute articulation, qu’ils appartenaient donc à un édifice seulement charpenté, et enfin qu’ils se limitent sans doute au mur nord, à la partie inférieure du mur ouest et à la travée la plus occidentale du mur sud de la nef.

LES TRANSFORMATiONS DU XIIIe SIÈCLE

On ignore quel type de chevet pouvait compléter cette nef très banale, car l’édifice a subi d’importantes transformations vers la fin du XIIIe siècle, époque où les vicomtes d’Albret manifestent leur intérêt pour Saubion par diverses acquisitions. Au cours de cette campagne de travaux, on édifie sur un axe légèrement décalé vers le nord un nouveau chevet de plan polygonal, éclairé de fenêtres fortement ébrasées dont deux subsistent dans les murs droits, on reconstruit une partie du mur sud de la nef, enfin on surélève le mur occidental et on le perce d’un portail encadré par quatre colonnettes à chapiteau, et, dans la partie supérieure, de deux baies non ébrasées hautes et étroites.

Tous ces nouveaux éléments sont faits en un appareil moyen taillé de manière assez imprécise, et ils sont raidis par des contreforts dont deux subsistent contre le mur sud et à l’angle d’une chapelle plus tardive. Pourtant, l’édifice n’était alors certainement pas encore voûté.

LES FORTIFICATIONS DU XIVe ET DU XVe SIÈCLE

Dans la vicomté de Maremne comme dans les régions voisines, la volonté de mettre autant que possible les populations à l’abri des dangers de toute sorte qui les menaçaient du fait de la Guerre de Cent Ans a conduit dès le XIV°siècle à doter l’extrémité occidentale de nombreuses églises de puissantes tours de défense. A Saubion, la tour élevée dans le prolongement exact de la nef a été renforcée avec un soin particulier de deux contreforts d’angle et d’un contrefort médian sur sa face occidentale, la face sud étant épaulée par une tourelle d’escalier. De nombreuses meurtrières étaient percées aux divers étages.

Ces précautions n’ont peut-être pas suffi à mettre l’édifice à l’abri des destructions ou du moins des déprédations: au siècle suivant, il a fallu rebâtir l’extrémité du chevet, et, comme on souhaitait couvrir désormais le sanctuaire d’une voûte, on a réutilisé pour cette construction des éléments de moyen appareil du chevet antérieur, on a accru l’épaisseur du nouveau mur en lui donnant une forme courbe à l’extérieur, tandis que sa face intérieure restait droite pour recevoir le formeret de la voûte, et on a renforcé l’ensemble par trois contreforts. Conséquence de cette disposition assez étrange, on n’a pu percer ce mur que de deux fenêtres très étroites disposées en biais et ouvrant dans un léger arrondi ménagé sur la face interne du mur.

Faut-il voir dans les proportions et la disposition des deux nouvelles fenêtres la preuve d’une destination défensive de cet aménagement ? Toujours est-il que la faible hauteur de la voûte sexpartite dont on a couvert le sanctuaire a permis de ménager au-dessus un réduit fortifié, qui ouvre par une porte en arc brisé sur une salle haute élevée au-dessus de la nef et reliant cet ensemble à la tour occidentale. De nombreuses baies défensives étaient percées au sommet des murs de ces deux vastes pièces. À la même époque, la défense de la tourelle a été améliorée par le percement d’une bouche à feu à la base d’une meurtrière.

AGRANDISSEMENTS ET EMBELLISSEMENTS DU XVIIe AU XXe SIÈCLE

La pauvreté des moyens financiers au XVIIe et au XVIIIe n’ a pas permis d’agrandir, comme très souvent ailleurs, l’édifice par la construction d’un collatéral, que n’exigeait du reste pas l’importance assez réduite de la population. On s’est contenté à cette époque d’élever, au sud de la partie orientale de la nef, une modeste chapelle carrée, voûtée d’un berceau transversal surbaissé fait en briques de chant. Peu après, on a édifié dans le prolongement de cette chapelle une sacristie de même largeur.

Au XIXe siècle, l’édifice a été l’objet de nombreux travaux, dont la plupart étaient de simples réparations ou concernaient le mobilier, mais dont plusieurs étaient nécessités par les fréquentes dégradations provoquées par les intempéries à la couverture, et par leurs conséquences à l’intérieur, en particulier sur le lambris de la nef. Après de nombreuses restaurations partielles, et le rejet d’un projet de remplacement du lambris par une voûte de plâtre, on se résolut au début du siècle suivant à une solution radicale, qui s’est inscrite dans un programme plus large d’aménagement de la nef. Ce vaisseau jusque-là assez sombre et dont les murs comme la couverture étaient dépourvus de toute articulation, est désormais généreusement éclairé par cinq grandes fenêtres, dont la lumière souligne fortement les reliefs des voûtes d’ogives lancées sur l’ensemble, avec leurs colonnes et leurs chapiteaux, leurs doubleaux et leurs ogives. A l’extérieur, les murs gouttereaux ont également été rythmés par des contreforts nécessités par la construction des voûtes, et l’on a renforcé par un contrefort identique la partie centrale du mur nord du chevet.

L’espace intérieur ainsi transformé et qui avait été orné de peintures a subi une réfection radicale au début des années 1980: aux surfaces monotones des enduits nus, s’oppose désormais l’aspect faussement authentique des voûtes dépouillées de leur épiderme.

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Un mystère : l’autel de l’Eglise de SAUBION

 

Lors des importants travaux effectués dans l’église en 1980 figure le déplacement de l’autel  qui était placé au fond du chœur. Il a été démonté et le bas a été installé à sa place actuelle, les prêtres disant la messe face aux fidèles.

 Depuis très longtemps je me demande comment cet autel magnifique, en marbre sculpté très finement, et représentant un naufrage, puisse être arrivé dans une petite église comme la notre. Pas de connaissance de marins de Saubion partant en mer à Capbreton. D’autant plus que ce qui ressemble à un phare est sculpté sur le côté gauche. Est-ce un don, est-ce un ex-voto de quelqu’un qui s’est sauvé d’un naufrage ?  Il n’apparaît  pas sur la liste des objets lors de la séparation de l’église et de l’Etat en 1905, sauf «un vieil autel en bois.»

Et à côté de ce phare on y voit un clocheton sculpté qui ressemble à celui qu’il y a au Cers à Capbreton.

Mais il se trouve que l’Abbé Gabarra, prêtre à Capbreton durant une cinquantaine d’années qui écrivait beaucoup à l’époque, ce qui fait d’ailleurs maintenant le grand bonheur des personnes qui font des recherches, a raconté avec beaucoup d’émotion le naufrage dela Joséphine, bateau chargé d’avoine parti de Pontrieux en Bretagne, en avril 1879.

 

L’Abbé a été très ému et s’est découvert lorsqu’il a rencontré «quatre étrangers» des naufragés bretons, deux vieillards, un enfant de 13 ans et un homme d’une quarantaine d’années environ. Calmes, graves, leurs mâles et fiers visages inclinés à terre, avec la voix la plus humble de la prière, ils chantaient les litanies dela SainteVierge. Etnu-pieds, tête nue, ils se dirigeaient vers l’église. Arrivés vers l’autel, ils entonnèrent l’Avé Marie Stella (étoile de la mer), le chant des marins, puis ils s’agenouillèrent pour entendre la messe.

Leur mésaventure maritime débute dix jours plus tôt, le 10 avril 1879. Leur navire, un lougre, parti de Pontrieux, essuie une terrible tempête qui ne cesse de se prolonger. Le mercredi 16, les voiles sont emportées par un vent d’une fureur extraordinaire, abandonnant le bateau aux caprices des l’océan. Le lougre dérive dangereusement toute une journée, se rapprochant dangereusement de la côte. Dans la nuit qui tombe sur le navire, c’est l’angoisse, la fin semble la seule issue. Pourtant au matin la nef résiste encore avant d’être disloquée dans les brisants, l’arrière du bateau est broyé par l’infernale  cadence des vagues. L’équipage se réfugie alors sur le mât de misaine avant d’agripper trois débris salvateurs de l’avant du navire.

Ballottés, agressés par les déferlantes, les naufragés errent sur ce radeau de fortune. Parmi eux, un mousse se trouve en grande difficulté même si le capitaine Le Moigne le tenait tant bien, que mal dans ses bras. Plusieurs fois, à bout de force, le marin laissa glisser l’enfant qui roula alors le long du mât. Sur le point d’être englouti dans les flots, les mains des matelots prenaient le relais, et le ramenaient régulièrement auprès du capitaine. Ces angoisses, ces tortures, ou plutôt cette agonie dura jusqu’à quatre heures du matin. La persévérance et le courage de l’équipage leur avaient permis d’attendre la marée descendante. L’avant du navire émergeait nettement et se trouva rapidement à sec. Alors que les naufragés abandonnaient leur mât bouée, une vague l’emporta au loin. Ils purent regagner le rivage maintenant proche. L’Abbé Gabarra, troublé par leur reconnaissance envers son Dieu de conclure « ils étaient beaux, ces hommes, avec leurs pieds nus, leurs têtes nues, avec leurs haillons tout humides de la tempête… Ils paraissaient grands dans leur simplicité de leur foi toute chrétienne.»

 

Alors, c’est étonnant la ressemblance de la sculpture de l’autel. Est-ce un hasard? Il n’y a pas de trace d’initiales qui pourraient nous donner une indication sur le sculpteur, mais où est passé le haut de cet autel en 1980 sur lequel nous pourrions peut être y lire la réponse. La question est posée.

Françoise Alexandre

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